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vendredi 27 novembre 2015

Distribution de Cèdres




« A la Saint-Séverin, la neige est en chemin »


C’est une livraison de saison que nous avons tout récemment reçu puisqu’il s’agit d’un nombre considérable de pousses de Cèdres bleus de l’Atlas (cedrus atlantica), âgées d’un à quatre ans. Au vu de la quantité nous souhaitions partager ces arbrisseaux avec vous tous du réseau. Vous êtes donc tous cordialement invités à vous servir (pour vous ou pour vos connaissances), dans une limite raisonnable.

Cèdre taillé en bonsaï
Ces pousses peuvent être taillées en bonsaïs ou bien directement plantées pour les laisser se développer. Attention cependant, ces arbres peuvent atteindre des tailles et envergures très imposantes (au bout de plusieurs années).
Cèdre bleu naturel
D’un entretien simple et résistants au froid, ces conifères seront particulièrement appréciés par les enfants en ces périodes de fin d’année. Ils pourront avoir leur propre petit sapin de Noël en intérieur ou en extérieur (préférable) !

Si des demandes en "taille de bonsaï" apparaissent, nous tâcherons de mettre en place des échanges à ce sujet.

Pour toute demande, n'hésitez pas à appeler l'antenne d'Evry-Centre et demandez Olivier.

Jardinement vôtre,
Olivier.

jeudi 1 octobre 2015

Au jardin en partage le vendredi 9 octobre


Vendredi 9 octobre, de 10 h à 12 h  et de 14 h  à 18 h .
Dans le cadre des échanges bien-être et santé, présentation des plantes aromatiques et médicinales du jardin en partage rue Charles Fourier.
Plus de cinquante espèces à découvrir.
Venez les observer, les sentir et les goûter.

lundi 23 mars 2015

Au jardin

Sylvie Petit nous donne quelques nouvelles du jardin.
Le jardin redémarre doucement. 
Prochain conseil de jardin le mardi 24 mars à 18h 
                                   au local du centre ville. 
Pour une mise à plat de nos offres et demandes au jardin. Chacun pourra présenter son projet et nous déciderons ensemble de l'espace nécessaire à sa réalisation et de son emplacement.

Etalage du compost le 7 février

Brassage du compost par Marc Arno 
et nettoyage de la planche d'aromates.

  

                    L'ail a été planté                               et il commence à germer

Une planche fleurie à l'extérieur



jeudi 10 avril 2014

Le jardinage, un soin ? Oui, la preuve !


Une jardinière souhaite partager l'article ci dessous.
Et vous, qu'en pensez-vous ? Apportez-nous vos témoignages, par vos commentaires. 
Et profitez de ce beau printemps !

Jardin sur ordonnance
Par Caroline Sallé - Le Figaro  06/06/2010
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/06/06/10253-psycho-jardin-sur-ordonnance

Chasser le stress et l'anxiété, atténuer la dépression grâce aux pouvoirs curateurs du jardinage et, plus largement, du contact avec la nature.

C'est devenu une lapalissade. On «déstresse» en jardinant au même titre que M. Jourdain faisait jadis de la prose sans le savoir, en s'exprimant. Tout le monde a pu un jour en faire l'expérience. Et les urbains cernés par le béton l'ont bien compris, qui investissent le moindre rebord de fenêtre pour y planter géraniums ou herbes aromatiques, quand ils ne créent pas carrément un potager d'intérieur ou des murs végétaux pour se «ressourcer» au salon. Il aura pourtant fallu attendre que la moitié de l'humanité soit coupée de la terre, dans des villes étouffoirs, pour arriver à cette conclusion : la nature est indispensable à notre bien-être. Mieux : les jardins ne sont plus seulement des lieux d'agrément dédiés au plaisir des sens, ils peuvent aussi soigner nos maux.

Plusieurs études le confirment d'ailleurs. En 1986 par exemple, deux scientifiques, Ulrich et Simons, ont ainsi démontré que la vue des plantes diminuait les symptômes physiologiques liés au stress : baisse de la tension musculaire et de la pression artérielle, rééquilibrage du rythme cardiaque… En 1982 déjà, un article publié dans la revue Science avait mis en évidence que des patients se remettaient plus rapidement après une opération, qu'ils consommaient moins d'analgésiques et se sentaient plus sereins si leur fenêtre donnait sur un paysage naturel.

Aux États-Unis, en Grande-Bretagne, au Canada ou encore au Japon, «utiliser des plantes et des activités de jardinage afin d'améliorer l'état physique et psychique» est devenue une «science» : l'hortithérapie. Employée pour soulager les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, les enfants autistes, hyperactifs ou anorexiques, elle atténue aussi les effets de la dépression, rassure les caractères inquiets.

Plus fort : des recherches laissent aussi penser que le jardinage pourrait en outre refréner les comportements agressifs. En Angleterre en tout cas, on y réfléchit sérieusement. D'ici à 2020, le ministre britannique de l'Éducation nationale envisage de réintroduire de grands espaces verts dans les écoles pour y dispenser des cours de jardinage susceptibles d'endiguer la violence des jeunes adolescents.

Encore balbutiantes en France, les expériences se multiplient néanmoins, grâce notamment à plusieurs associations telles "Jardins et santé" ou encore "Belles plantes". Preuve que l'intérêt existe, un premier symposium sur les jardins à but thérapeutique s'est déroulé en 2008 à Versailles et un second doit avoir lieu en octobre prochain. En mai dernier, la Société nationale d'horticulture française a organisé un colloque sur le thème «Jardins, environnement et santé». Et à la rentrée, le CHU de Nancy inaugurera un jardin thérapeutique pour les patients atteints d'Alzheimer.

La nature serait-elle devenue l'antidote idéal au mal-être de la vie moderne ? Peut-être. «Ce qui est sûr, c'est que le jardin est désormais moins un loisir qu'un réel besoin du citadin, analyse le paysagiste Pierre-Alexandre Risser. En à peine soixante ans, le monde s'est accéléré comme jamais. Tout va très vite, nous nous habillons et nous mangeons de la même manière toute l'année et la nature n'influe plus sur nos comportements. Mais, d'un strict point de vue physiologique, nous n'avons pas évolué. Au jardin, d'une certaine manière, notre horloge interne se réveille.»

En clair, s'octroyer une pause «verte» remet nos pendules biologiques à l'heure. Cultiver des plantes, les regarder pousser, se confronter à du vivant, c'est finalement reprendre contact avec une réalité plus douce, plus lente, moins schizophrénique que celle engendrée par les nouvelles technologies. Bref, plus adaptée à notre fonctionnement d'être humain. L'esprit se met à vagabonder et du coup, comme pour la méditation, le cerveau récupère. En 1973 déjà, le professeur de psychologie Stephen Kaplan suggérait que le jardinage, en exerçant une sorte de fascination, suscitait une «attention involontaire». « Les jardiniers sont tellement absorbés dans leur travail qu'ils n'ont pas à faire l'effort qu'exige l'attention volontaire, c'est donc pour eux une période de repos.»


En outre, dans une société de plus en plus désincarnée, où le corps est laissé de côté et l'esprit sursollicité, jardiner permet aussi de retrouver un ancrage. Planter, couper, arroser… Autant de vrais gestes qui nous «reconnectent» au concret, nous rappellent notre condition d'être incarné. Donc sensible. « Mettre les mains dans la terre est une forme de thérapie par le plaisir. Le jardin est un lieu où les sens s'épanouissent pleinement, alors qu'en ville, ils ont tendance à se rétracter, c'est un formidable terrain d'émotions», résume Chantal Colleu-Dumont, directrice du Festival international de Chaumont-sur-Loire, dont le thème cette année est justement le jardin «corps et âme». Désormais, le bonheur se cultive aussi au jardin.

vendredi 28 mars 2014

Graines et Infos jardin suite

Le prochain conseil de jardin aura lieu le premier lundi d'avril à 20h au local du réseau centre ville comme d'habitude.

Message de Léo :
Il est possible d’obtenir d’autres graines en laissant la montaison aller à terme, Le radis est le plus facile, il est possible de récolter les graines de poireaux, oignons, tomates, carottes, plus difficile salade....... si elles ne sont pas obtention INRA hybride F1 non fertiles
Pour l’ail et l’échalote, on conserve les petites bulbilles (ou cailleux).


Le plus facile étant les noyaux. Cet automne, il sera possible de planter les noyaux de prunes, cerises, les graines de pommes et poires sont plus aléatoires et se reproduisent comme les tomates.
Ces nouveaux arbustes auront la particularité de ne pas reproduire l’arbre mère. Ainsi le noyau d’une cerise burlat donnera un “merisier”. Il sera nécessaire de pratiquer une greffe pour obtenir une variété.

Pour en savoir plus, on peut bien sûr chercher sur le net.
Par exemple,
http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/tomate-recolte-graines.php

Mais c’est plus sympa d’aller rencontrer nos amis les jardiniers.

mardi 25 mars 2014

Récolte de graines de radis et infos jardin en partage

Aujourd'hui, 23 mars, nous avons trié les graines de radis récoltées l'été passé.
Voici comment :
Prendre une poignée de cosses de radis bien sèches.
Les déposer dans une barquette, et les émietter soigneusement.
Souffler doucement sur le tout, tout en remuant. Les restes des cosses s'envolent...
... et les graines restent au fond ! Opération réussie !
Bonne journée à tous !!!
Sébastien C. 

Le travail de préparation des planches se poursuit. Afin de gagner du temps et de ménager le dos de ceux qui le réalisent pour le groupe,  le RERS a loué une grosse motobineuse (merci à Charles et Marc Arno de m'avoir aidée pour son transport). Charles a effectué l'essentiel du travail, aidé de Francis. Mais il y a encore du travail. 
Merci à tous ceux qui le peuvent de venir en faire un peu le samedi matin 10h30 , ou le dimanche matin 10h30  ou le mercredi après midi
Sylvie P.

vendredi 21 mars 2014

Le jardin en partage a de bons amis...


Les jardiniers ont reçu un petit cadeau : une dame "jardinier" en Auvergne est venue au jardin en partage au printemps dernier à l'occasion d'une visite à son fils, étudiant à Evry. Marie-Josée l'a reçue et lui a expliqué notre projet.

De nouveau en visite à Evry, elle nous a apporté des graines qu'elle récolte dans son jardin.  J'ai soigneusement conservé ces graines et voilà que nous recevons deux pieds de famboisiers, des fraisiers et des graines...  accompagnés d'une très gentille lettre.

« Je vous envoie de notre région Auvergne des plants de framboisiers, fraisiers remontants, ainsi que deux pieds de myosotis sauvages. Les myosotis sont à mettre sous les framboisiers pour éviter les vers.
Bon courage pour le jardinage et bravo pour votre association.
J’irai vous faire un petit coucou début juin le jour où je déménagerai mon fils de Télécom.
Bien amicalement. » Nicole.  (habitant Hauterive dans l’Allier)

Un grand merci à elle. 
Sylvie P.

lundi 10 février 2014

Qui a envie de se lancer dans le semis de tomates ?

photo Rustica

Voici, pour les audacieux, les conseils de notre ami Léo José :

Les jardiniers peuvent semer chez eux des graines de tomates au bord d’une fenêtre (à l’intérieur).
On commence mi-février, dans n’importe quel contenant de type barquette à glace pas nécessairement profond (des boites à œufs en carton font l’affaire).
On le remplit de terreau type semis sans ammoniaque sans trop le tasser (c’est  juste pour éviter les poches d’air). Pour faciliter le travail ultérieur, on trace quelques rangs espacés de 2 cm avec le doigt ou un crayon, profonds de 4/5mm (conseil : utiliser des bâtons d’esquimau) puis on dépose les graines délicatement espacées de 2/3mm sur le rang. On recouvre délicatement en ramenant le terreau des bords du rang qui sont légèrement surélevés vers le centre, ainsi les graines seront recouvertes. On tasse ensuite légèrement avec le dos d’un doigt. Toutes les gaines doivent être recouvertes. Le tassement fait adhérer la terre à la graine. Il ne doit pas y avoir de poches d’air pour éviter le pourrissement.

On arrose par pulvérisation puis on maintiendra une légère humidité. Attention au pourrissement !







La tige va pousser en hauteur en développant 2 feuilles oblongues qui n’en sont pas (cotylédons). Cette tige grêle est fragile, elle est comme chevelue. Ce sont de futures racines adventives.






Les premiers repiquages se font à 2 feuilles après les cotylédons. Au développement de ces deux vraies feuilles légèrement dentelées, on repique (espacées 6/7 cm) dans un récipient plus profond qui permettra d’enterrer la tige complète. On peut incliner la tige (Conseil : utiliser le bâton d’esquimau pour arracher les plantules et les repiquer.)

Dès la reprise, on peut sortir les caissettes protégées le jour et les rentrer la nuit.

A deux étages de feuilles, on repique soit en godets plastiques de récup, ou plus bio, en tourbe. On endurcit les plantules en les sortant le jour sur le bord extérieur de la fenêtre et en les rentrant  le soir. En utilisant des mini-serres on peut éviter le 2ème repiquage.


En attendant la plantation définitive, les plantules peuvent être comme l’an dernier au jardin en partage, placées en châssis ; on les sortira fin mars pour endurcir, mais sous protection (voile).


Mise en place fin avril selon météo ou après les saints de glace (2014 : 11 mai St Mamert, 12 mai St Pancrace, 13 mai St Servais), en pleine terre au jardin en partage ou chez soi, dans un grand pot au soleil sur le balcon.


mercredi 22 janvier 2014

Des nouvelles du jardin en partage

Le site
Bon à savoir : 

La création du jardin est collective. Cela demande une certaine discipline, le jardin en partage n'étant pas un espace privé mais dédié au public.


Les décisions sont prises en "Conseil de jardin" qui se réunit tous les premiers lundis de chaque mois (hors vacances scolaires) à 20h au local RERS du centre ville.

Les échanges de graines, de conseils axés sur la nature, le jardinage, l'écologie se poursuivent au fil de nos rencontres.



Compost
Les haricots verts en juin












Les échanges de cuisine avec les produits du jardin permettent de faire émerger des demandes de savoirs.


Récolte de carottes


Plants de poireaux et de betteraves











Le jardin peut être le lieu ou le support d'activités artistiques telles que photos, herbiers, dessins de plantes, croquis sur le vif, compositions à partir d'éléments naturels... 


Le jardin en septembre



Tous les visiteurs sont accueillis sur rendez-vous (classes, centres de loisirs...) ou sans rendez-vous pendant les moments de jardinage. 
Vous êtes sûrs de trouver quelqu'un le dimanche matin de 10h 30 à 12h.

mardi 1 octobre 2013

Une balade au jardin partagé

"Il y a plus de plaisir à faire un jardin qu’à contempler le paradis."  Anne Scott-James

« Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l'éternité. »  
Gilles Clément
Il faut aussi beaucoup de travail pour obtenir un si beau résultat, n'est-ce pas M-J ?
                Marc visite le jardin avec Pierre et Sylvie.
« Venez au jardin, je voudrais que mes roses vous voient. »
Richard Brinsley Sheridan 

"Va prendre tes leçons dans la Nature"  Léonard de Vinci

« Les maîtres d'école sont des jardiniers en intelligences humaines. » Victor Hugo
(cette citation est un clin d'oeil à Claire, qui a pris ces photos)